Psychiatrie désaliéniste
Accueil du site
Brèves
Non à la perpétuité sur ordonnance !
vendredi 14 novembre
Franck Chaumon est à l’origine de la pétition avec l’association Pratiques de la folie :« Cette déclaration publique est importante. Un pas intolérable a été franchi. Certes il n’est pas nouveau que l’on demande aux "experts" de participer au jugement, dans une confusion des places et des discours. Il y a quelques années, on a instauré la contrainte aux soins comme élément de la peine, et cette obligation ne cesse de s’étendre à toutes sortes de délits et de crimes. Avec cette loi nouvelle, nous passons dans un autre monde : non seulement ce sont les "experts psys" qui vont de fait décider qu’une maladie équivaut à un crime, mais ils devront le prédire !
Séraphine
dimanche 5 octobre
Françoise Cloarec nous conte l’incroyable histoire vraie de Séraphine de Senlis, glissant doucement de la misère à la gloire, de l’originalité à la folie.
Sur le rapport du Pr Guy Vallancien
vendredi 1er août
Guy Vallancien a rendu son rapport de 41 pages le 10 juillet, cinq jours avant la date butoir : il a donc construit et rédigé son texte en cinq semaines, seul (aucun collaborateur n’est mentionné), tout en auditionnant pour cela 108 personnes (dont seulement cinq femmes, le monde hospitalier est entièrement masculin, c’est bien connu).
Psychiatres au bord de la crise de nerfs
vendredi 30 mars

vendredi 30 mars 2007, 10h30

Psychiatres au bord de la crise de nerfs

Par Annick BENOIST PARIS (AFP) - Plus de patients, plus de paperasserie, moins de moyens, moins d’effectifs... La psychiatrie publique doit désormais atteindre des "objectifs quantifiés", au grand dam des praticiens hospitaliers. Déjà, le nombre de lits d’hospitalisation est passé de 150.000 à 50.000 en dix ans, le nombre de psychiatres en formation a été divisé par dix dans les années 85-86, si bien qu’il faut parfois attendre six mois pour consulter en province. En outre, la formation d’infirmiers en psychiatrie a été supprimée. "En trouver à Paris relève de l’impossible, déplore le Dr Bernard Odier (Paris 13e). Il en manque environ 5.000 en Ile-de-France. Le coût des loyers est tel qu’ils préfèrent s’installer en région". A Paris, le manque de structures alternatives est d’une insuffisance cruciale. Que devient alors un malade mental à sa sortie de l’hôpital ?


Toutes les brèves du site :