Psychiatrie désaliéniste
(fabienpsy@psychiatrie-desalieniste.com)
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Brèves
Le Meeting du collectif des 39
mardi 20 juillet

Un projet de loi de réforme de la loi du 27 Juin 1990 va être débattu au Parlement à l’automne, « Projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge ».

Trois mots résument ce projet qui s’inscrit dans le droit fil du discours sécuritaire du Président de la République à Antony le 2 décembre 2008.

Imposture, Illusion, et Régression.

Les Nouveaux Cahiers pour la Folie
mercredi 7 juillet

Ci joint le lien pour télécharger gratuitement le numéro 0 des Nouveaux Cahiers pour la Folie.

http://affinitiz.com/space/nouveauxcahierspourlafolie/content/_3CE49977-92AF-4539-9CDC-6C926C325C32

sur le web : Le Numéro 0
Éloge d’une éthique hospitalière de la folie
dimanche 4 juillet

Éloge d’une éthique hospitalière de la folie

Franck Chaumon

Chef de service psychiatrique et psychanalyste, Guy Dana combat au quotidien contre l’isolement sécuritaire et plaide pour une approche solidaire de la souffrance psychique.

sur le web : Lire l’article
Psychiatres au bord de la crise de nerfs
vendredi 30 mars

vendredi 30 mars 2007, 10h30

Psychiatres au bord de la crise de nerfs

Par Annick BENOIST PARIS (AFP) - Plus de patients, plus de paperasserie, moins de moyens, moins d’effectifs... La psychiatrie publique doit désormais atteindre des "objectifs quantifiés", au grand dam des praticiens hospitaliers. Déjà, le nombre de lits d’hospitalisation est passé de 150.000 à 50.000 en dix ans, le nombre de psychiatres en formation a été divisé par dix dans les années 85-86, si bien qu’il faut parfois attendre six mois pour consulter en province. En outre, la formation d’infirmiers en psychiatrie a été supprimée. "En trouver à Paris relève de l’impossible, déplore le Dr Bernard Odier (Paris 13e). Il en manque environ 5.000 en Ile-de-France. Le coût des loyers est tel qu’ils préfèrent s’installer en région". A Paris, le manque de structures alternatives est d’une insuffisance cruciale. Que devient alors un malade mental à sa sortie de l’hôpital ?


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