Prison - Le cri d’alarme d’une psychiatre
mardi 20 juin
C’est bien la première fois qu’un médecin décide de faire valoir un « droit d’alerte » - en clair, un arrêt de travail - en milieu carcéral. Il y a un mois, Christiane de Beaurepaire, médecin-chef du service médico-psychologique régional (SMPR) de la prison de Fresnes (Val-de-Marne), a prévenu l’administration que, le 30 juin, elle cesserait son activité. Ni menaçant ni militant, son constat claque simplement : elle ne peut plus, affirme-t-elle, exercer sans mettre en danger le personnel et ses patients. Pour L’Express, la psychiatre évoque ses tiraillements et son métier. Un cri d’alarme sur un enjeu majeur de santé et de sécurité publiques : la folie en prison.