Psychiatrie désaliéniste
Accueil du site
Brèves
Non à la perpétuité sur ordonnance !
vendredi 14 novembre
Franck Chaumon est à l’origine de la pétition avec l’association Pratiques de la folie :« Cette déclaration publique est importante. Un pas intolérable a été franchi. Certes il n’est pas nouveau que l’on demande aux "experts" de participer au jugement, dans une confusion des places et des discours. Il y a quelques années, on a instauré la contrainte aux soins comme élément de la peine, et cette obligation ne cesse de s’étendre à toutes sortes de délits et de crimes. Avec cette loi nouvelle, nous passons dans un autre monde : non seulement ce sont les "experts psys" qui vont de fait décider qu’une maladie équivaut à un crime, mais ils devront le prédire !
Séraphine
dimanche 5 octobre
Françoise Cloarec nous conte l’incroyable histoire vraie de Séraphine de Senlis, glissant doucement de la misère à la gloire, de l’originalité à la folie.
Sur le rapport du Pr Guy Vallancien
vendredi 1er août
Guy Vallancien a rendu son rapport de 41 pages le 10 juillet, cinq jours avant la date butoir : il a donc construit et rédigé son texte en cinq semaines, seul (aucun collaborateur n’est mentionné), tout en auditionnant pour cela 108 personnes (dont seulement cinq femmes, le monde hospitalier est entièrement masculin, c’est bien connu).
Ordre Infirmier
jeudi 15 juin

Monsieur le sénateur

C’est avec colère que je m’adresse à vous. Mais avec espoir aussi... En effet la majorité de l’Assemblée Nationale vient de voter une Loi portant création d’un Ordre Infirmier. Ceci va être dramatique pour les infirmier(e)s, contraint(e)s de payer une cotisation pour exercer. Je pense en outre que cela va aussi menacer la représentativité syndicale et être source de division. Vous trouverez ci-après le communiqué de mon organisation syndicale, qui résume tout a fait ma pensée. Je ne peut que souligner la pauvreté des arguments prévalant la proposition d’une telle loi, et je cite celle-ci (n°2996) : En matière de protection, les infirmiers sont eux aussi laissés pour compte. En effet, alors même qu’ils ont l’obligation d’appliquer des prescriptions médicales écrites, signées et datés par le médecin, ces professionnels n’ont aucun moyen de faire respecter leur droit d’exiger du dit médecin une attitude conforme aux règles professionnelles. Or, l’article 45 du décret 93-221 du 16 février 1993 relatif aux règles professionnelles des infirmiers et infirmières précise pourtant que, dans le cadre de la subordination, les exigences de l’employeur ou du supérieur hiérarchique doivent être compatibles avec le respect des règles professionnelles. Il semblerait donc bien ici qu’il y ait un regrettable vide juridique et structurel à combler. Or ce n’est pas un ordre infirmier qui apprendra aux médecins à prescrire, pas plus qu’aux directeurs administratifs à comprendre les concepts de soin holistique ou d’altérité. J’attire aussi votre attention sur les arguments avancés par Catherine Génisson lors de la séance du 13 juin 2006 à l’Assemblée Nationale (consultable dans le compte-rendu analytique officiel). Je vous demande avec insistance de voter contre le texte n°390 transmis au sénat en lien avec le TA n° 586 En vous remerciant pour la considération que vous porterez envers ma requête, je vous prie d’agréer, Monsieur, mes cordiales salutations. Julien Ordinal, Paris. Infirmier exerçant dans l’Etablissement public de santé...


Toutes les brèves du site :