« En amalgamant la folie à une pure dangerosité sociale, en assimilant d’une façon calculée la maladie mentale à la délinquance, est justifiée un plan de mesures sécuritaires inacceptables.
Patrick Coupechoux explique comment la psychiatrie est envisagée par l’actuel gouvernement sous un angle très largement répressif : « Les malades mentaux, aujourd’hui, sont des criminels. »